C’est avec ce clin d’oeil humoristique que je commence cet article. Je lisais plusieurs blogs aujourd’hui et j’étais ravie de tomber sur des articles d’une légèreté à toute épreuve, mais comme je disais à l’un de ces blogueurs, il faut bien que quelqu’un se décarcasse…

Je préfère garder humour et légèreté de ton même si les sujets abordés sont loin d’être disons… sexy. Un lecteur me demandait l’autre jour pour quelle raison j’employais souvent ce terme, sexy. Je vous l’accorde, c’est un anglicisme. Au cas où vous ne l’auriez pas compris,  je suis loin de parler des attraits sexuels de mon blog !

Et l’anglais a deux définitions pour le terme, la première que vous connaissez tous et la deuxième qui signifie « attirant de manière générale ou intéressant. » Ce n’est pas non plus que les sujets abordés sont inintéressants, c’est juste qu’on ne se bouscule pas au portillon pour en parler et qu’on ne saute pas dessus en disant « chic chic une discussion sur les électrochocs ! »

Bref, aujourd’hui, j’aborde les vaccins. Sujet qui a fait la une de nombreux médias pendant pas mal de temps cette année mais dont on ne parle pas beaucoup en général malgré la quantité d’information qui existe et surtout malgré les effets secondaires désastreux que ceux-ci causent.

Pour ceux qui me considèrent déjà comme la dernière des rabat-joie en cette fin d’été, arrêtez immédiatement votre lecture et passez à autre chose.

Pour les autres, voilà : le but du vaccin est de faire en sorte qu’un organisme vivant soit immunisé contre une maladie. Qu’en termes simples ces choses-là sont dites… Ce n’est pas plus compliqué que cela. Dans les faits, on vous injecte un agent pathogène destiné à créer une réaction immunitaire contre la maladie. Le corps va ainsi créer les défenses nécessaires et sera en théorie protégé contre une attaque de cet agent dans le futur. Il est également dit que ces défenses diminuent avec le temps et qu’il faut donc un nouveau vaccin quelques années plus tard.

Pour la petite histoire, le mot vaccin vient du latin vacca qui signifie vache. Les premières vaccinations ont été réalisées par un médecin anglais Edward Jenner en 1796. Il préleva du pus sur la main d’une fermière infectée par la « vaccine » ou variole des vaches puis l’inocula à un enfant. Trois mois plus tard,  il inocula la variole elle-même à l’enfant qui se révéla immunisé.

Dans la plupart des pays d’Europe les vaccins ne sont pas obligatoires. Ils le sont cependant en Italie, au Portugal et en France. Dans notre pays,  la vaccination contre la  tuberculose n’est plus obligatoire depuis 2007.  Cependant, que la disparition (toute relative) de cette maladie soit due au vaccin est sujet à discussion (de nombreux travaux sembleraient indiquer que la maladie a commencé à reculer bien avant l’introduction du vaccin et que la cause en serait le changement dans les facteurs environnementaux et l’amélioration des conditions de vie, d’hygiène et d’alimentation).

La vaccination contre la diphtérie, tétanos et polio (DTP) et rubéole, oreillons et rougeole (ROR) reste cependant obligatoire pour tous les enfants et il n’est par exemple pas possible d’inscrire votre enfant à l’école s’il n’a pas son certificat de vaccination…

Le problème donc avec les vaccins est que l’on inocule un agent pathogène dans l’espoir que le corps fabrique des anti-corps et soit donc immunisé. Le procédé a ses détracteurs.

L’autre problème et c’est un autre vaste sujet de discussion est que l’expérimentation de ces mêmes vaccins a lieu sur des animaux, en particulier des singes. De plus, les vaccins cultivés sur des cellules animales peuvent contenir des contaminants non décelés par les fabricants. Aucun laboratoire pharmaceutique n’est capable de garantir l’absence de germes microbiens dans les cellules animales servant à la culture vaccinale.

Dans la revue américaine Science (1972) le Dr Leonard Hayflick, professeur de microbiologie à l’Université de Stanford en Californie, déclarait:  » Il y a au moins plusieurs centaines de milliers de personnes aux Etats-Unis qui ont été inoculées avec les virus vivants SV-40 qu’on a trouvés dans des vaccins antipolio produits sur des cellules de reins de singes. Ce virus SV-40 provoque des tumeurs chez les hamsters et convertit in vitro les cellules humaines normales en cellules cancéreuses. »

Le 11 mai 1987 le London Times rapportait qu’un  représentant de l’OMS affirmait avoir des preuves démontrant que l’origine et la prolifération du virus du SIDA provenait du vaccin antivariolique administré pendant treize ans dans les pays du tiers-monde par l’OMS. Pour Jeremy Rifking du groupe environnemental The Fundation on Economic Trends: «  Il est possible que certaines contaminations de virus animaux dans les vaccins, comme celui de la variole, aient joué un rôle dans l’émergence du sida et d’autres maladies. »

G. Dettman dans l’Australian Nurses Journal (1977) rapporte que « certaines souches de vaccins peuvent être impliquées dans des maladies dégénératives telles que l’arthrite rhumatoïde, la leucémie, le diabète et la sclérose en plaques« 

Selon un article dans le British Medical Journal de 1967 : « Plusieurs auteurs allemands ont décrit la relation entre la sclérose en plaques et les vaccinations contre la variole, la typhoïde, le tétanos, la poliomyélite et la tuberculose« . R. Maskowitz, médecin et diplômé de Harvard, est convaincu que les vaccins peuvent, à long terme, mener à une déficience du sytème immunitaire et causer: « des maladies considérablement plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément.« 

Sommes-nous tellement imprégnés par la culture pharmaceutique qu’il nous est impossible de penser ou de travailler sur des moyens pour l’homme de renforcer ses défenses immunitaires par les moyens d’hygiène, de nutrition et de prévention, ce qui le rendrait ainsi immune à ce type de maladie ?

A qui profite la recherche vaccinale ? L’alerte pandémique déclarée par l’OMS il y a un an concernant le virus de la grippe A a poussé le Ministère de la Santé à passer commande de près de 100 millions de doses de vaccin. Quel a été le profit réalisé par les laboratoires pharmaceutiques ayant « remporté le marché » (qu’on m’excuse d’utiliser des termes marketings, mais franchement il ne s’agit pas d’autre chose), à savoir GlaxoSmithKline, Sanofi-Aventis et Novartis ?

Le Haut Conseil de la Santé Publique indiquait le 26 juin 2009 que « le degré d’efficacité clinique de la vaccination pandémique est incertain, la protection contre le virus pandémique pourrait être incomplète. » Ces vaccins contenant des adjuvants nouveaux n’ont pas été évalués avant leur mise en vente sur le marché. Mais le Ministère de la Santé a préféré faire la sourde oreille.

Les mauvaises nouvelles ne se sont pas fait attendre. Il y a un moins d’un mois, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé a rapporté que 22 cas de narcolepsie cataplaxie, une maladie neurologique très rare, avaient été répertoriés en Europe dont 6 en France. 21 de ces personnes avaient reçu une injection du vaccin Pandemrix (GSK) et la dernière, une injection de Panenza (Sanofi)

Souvenons-nous de cette merveilleuse tirade de Molière dans le Malade imaginaire : « Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non pas de leur maladies. »

 

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